La KEK élit un Conseil de direction plus resserré

Gérald Machabert Co-opted Staff – Writer (United Protestant Church of France)

La 14ème Assemblée de la Conférence des Églises européennes (KEK) qui se tient à Budapest jusqu’au 8 juillet a élu 20 personnes représentatives de la diversité de ses membres au nouveau Conseil de direction.

Suivant le cadre de la nouvelle Constitution adoptée la veille, c’est un Conseil de direction réduit de moitié par rapport à l’équipe sortante du Comité central qui a été élu. Cette Constitution souhaite en effet doter la KEK d’un appareillage plus léger et changer le nom de ses structures de gouvernance.

Ce fut donc un travail d’orfèvre pour le Comité des nominations de l’Assemblée que de proposer une liste équilibrée pour ce futur Conseil, tentant de maintenir les grands équilibres dans la composition de cette équipe réduite.

http://assembly2013.ceceurope.org/index.php?id=1594

La KEK est en effet fortement attentive à la représentativité en ses institutions des différentes composantes tant confessionnelles que de statuts. Ainsi, même si un court débat a eu lieu entre différentes Eglises de la région Nord-Baltique au sujet d’un candidat danois que certaines Églises souhaitaient remplacer par Karin Burstrand, évêque luthérienne de l’Église de Suède et membre sortant du Comité central, les grands équilibres sont maintenus.

45% des membres de ce nouveau Conseil de direction sont des femmes et 35% sont des laïcs. Les jeunes ne sont plus tout à fait aussi présents, ne représentant que 20% des membres du Comité central. Les orthodoxes sont eux un peu plus présents avec 30% de la composition de cet organe exécutif.

Les membres de la 14ème Assemblée ont choisi – dans la foulée de l’adoption de la nouvelle Constitution – d’élire une équipe représentant le renouveau. Quatre membres du Comité central sortant seulement ont été reconduit dans leur mandat de direction de la KEK.

Eine neue Verfassung

Anikó Schuetz – Co-opted staff writer, Church of Scotland 

Um 21:20 Uhr am Sonntagabend wurde die neue Verfassung der KEK mit einer überwältigenden Mehrheit (160 Ja-Stimmen, 7 Nein-Stimmen, 7 Enthaltungen) von der Vollversammlung angenommen. Auch die Dritte Lesung der Verfassung brachte zahlreiche Diskussionen, Fragen und Kommentare mit sich.

Die neue Verfassung löst die vorhergehende, die 1992 beschlossen worden war, ab. Sie trifft Vorkehrungen für den Umzug des KEK-Sekretariats von Genf nach Brüssel, obwohl dafür kein konkreter Zeitplan erstellt werden konnte, da die notwendigen legalen Prozesse sowohl in der Schweiz als auch in Belgien diesen Umzug verlangsamen könnten.

Sobald dies praktisch und rechtlich möglich ist, werden die KEK-Büros, die sich seit 1959 in Genf befunden haben, nach Brüssel verlegt werden. Das Büro in Straßburg wird erhalten bleiben, um Beziehungen zum Europarat und anderen Behörden besser aufrechterhalten zu können.

Die Vollversammlung setzt sich aus Delegierten der fast 120 KEK-Mitgliedskirchen und Kirchenvereinigungen zusammen. Die neue Verfassung wird am Dienstag, dem 9. Juli 2013, nach dem Abschluss der Vollversammlung in Kraft treten.

Der bisherige Zentralausschuss wird nun in einen Verwaltungsrat mit zwanzig Mitgliedern  umgewandelt. Dieser Rat wird mindestens zwei jährliche Sitzungen abhalten, um die KEK-Geschäfte zwischen den Vollversammlungen, die nur alle fünf Jahre stattfinden, fortzuführen. Der Verwaltungsrat wird von einem Präsidenten oder einer Präsidentin und zwei Vize-PräsidentInnen geleitet. Der Generalsekretär oder die Generalsekretärin wird die alltägliche Arbeit im Sekretariat leiten.

Bestehende Kommissionen der KEK werden in ein einheitlicheres System umgewandelt werden. Verhandlungen mit anderen Organisationen wie der Kirchenkommission für Migranten in Europa (CCME), die eng mit der KEK zusammen arbeitet, werden fortgesetzt, um über eine mögliche Fusion zu entscheiden.

Trotz des langwierigen Prozesses der letzten Tage, in denen die neue Verfassung aus dem vorgeschlagenen Dokument geformt wurde, wurde die Annahme des Schriftstücks mit rauschendem Applaus gefeiert. Allerdings wurde auch betont, dass der Weg zu der neuen Verfassung nicht immer einfach war, und dass einige der Versammlungsteilnehmer und -teilnehmerinnen Verletzungen erfahren haben. Eine der Delegierten erklärte, dass sie sich, wie viele andere weibliche und JugendteilnehmerInnen der Versammlung, marginalisiert fühlt. Obwohl die Gründe für die Abschaffung des obligatorischen Jugend- und Frauenanteils von Delegierten nachvollziehbar seien, hätten sie doch zu Kränkungen geführt, die mit Sensitivität behandelt werden sollten.

Nach dem Abschluss der Verfassungsdebatte bedankten sich die Moderatoren bei dem Dokumentationsteam und den anderen Mitarbeitern, Stewards und Volunteers der 14. Vollversammlung, ohne die der mitunter komplexe Ablauf der Versammlung sehr viel schwieriger hätte sein können.

Die Verfassung wird offiziell veröffentlicht, sobald sie auch in die anderen Versammlungssprachen, Französisch und Deutsch, übersetzt und legal geprüft wurde.

La KEK transfère son siège de Genève à Bruxelles

Gérald Machabert
Co-opted Staff – Writer, United Protestant Church of France

Plenary sessionLa Conférence des Eglises européennes (KEK) a voté une nouvelle Constitution qui contient le choix du transfert de son siège de Genève à Bruxelles.

Dans le préambule de cette nouvelle Constitution, la KEK s’engage à « aider les Eglises européennes à partager leur vie spirituelle et leur action de service, et à promouvoir l’unité des Eglises et la paix dans le monde. »

La 14ème Assemblée de la KEK à Budapest a ainsi remplacé sa base légale précédente qui avait été adoptée en 1992 et amendée en 2009.

La nouvelle Constitution a été adoptée le 7 juillet par un vote de 160 personnes pour et 7 contre et 7 abstentions.

Les délégués à l’Assemblée sont les représentants de près de 120 Eglises et fédérations d’Eglise.

Mardi 9 juillet 2013 marquera la date d’entrée en vigueur d’une Constitution sensée conduire la Conférence des Eglises européennes dans un futur de collaborations plus étroites.

Le siège de la KEK, qui se trouvait à Genève depuis sa création en 1959, sera transféré « aussi rapidement que possible » dans les locaux de la Conférence à Bruxelles ; siège de l’Union européenne et de ses institutions.

Les transferts légaux entre législation suisse et belge risquent cependant de reporter ce changement de deux ou trois années.

Il est proposé que le bureau existant à Strasbourg soit maintenu pour poursuivre les relations de la KEK avec le Conseil de l’Europe et d’autres institutions.

Un comité exécutif d’une vingtaine de personnes remplacera l’actuelle Comité Central composé de 40 personnes.

Ce comité se réunira « au moins deux fois par an » pour conduire l’organisation entre deux Assemblées qui se retrouveront tous les cinq ans. Les structures exécutives seront conduites par un président et deux vice-présidents.

Le Secrétaire général pilotera le travail quotidien depuis le Secrétariat de Bruxelles.

Les commissions actuelles composant la KEK seront restructures dans un système qui les intègre plus fortement.

Les discussions doivent se poursuivre avec la Commission des Eglises auprès des migrants en Europe (CCME) qui travaille déjà de façon étroite avec la KEK et avait envisagé son rattachement complet.

Les cinq jours de travail et d’amendements en assemblée plénière et en petits groupes ont culminé lors de la troisième lecture du document dimanche après-midi et soir.

Au cours de cette lecture, le texte a été lu littéralement et intégralement alors que des délégués étaient appelés à faire d’ultimes propositions et ajustements.

Certains participants d’organisations associées représentant les mouvements de jeunes, de femmes et d’autres courants du mouvement œcuménique ont exprimé leur déception à voir leur statut devenir celui d’ « organisations partenaires ». Ils ont exprimé leur crainte de voir cette catégorisation, contenue dans la Constitution, les exclure des décisions au profit des Eglises membres.

Bien que les débats aient eu lieu en Anglais, Français et Allemand, c’est à partir de la version anglaise que l’Assemblée a travaillé.

La Constitution ne sera rendue publique que lorsque la traduction aura été effectuée en Français et en Allemand et qu’une relecture juridique aura été effectuée sur les trois versions.

CEC to move its Secretariat from Geneva to Brussels

The Conference of European Churches has approved a new constitution that makes provision for CEC to move its Secretariat from Geneva to Brussels.

Plenary sessionIn the preamble to a newly adopted constitution, the Conference of European Churches (CEC) commits itself anew “to help the European Churches to share their spiritual life, to strengthen their common witness and service, and to promote the unity of the Church and peace in the world.”

The 14th Assembly of CEC in Budapest, Hungary replaced a previous CEC legal basis drafted in 1992 and last amended in 2009.

The new constitution was adopted by a vote of 160 to seven, with seven abstentions (160/7/7), on the evening of 7 July (7/7).

Assembly delegates are representatives from the nearly 120 CEC member churches and federations of churches.

Tuesday 9 July 2013 marks the effective date of the streamlined constitution meant to guide the Conference of European Churches (CEC) into a future of more closely consolidated operations.

The original offices that have been in Geneva, Switzerland since CEC’s founding in 1959 will be merged “as soon as possible” into the Conference’s location in Brussels, Belgium, home of the European Union and related institutions.

The legal steps necessary under Swiss and Belgian law may delay the final move for two to three years; however, this is a rough estimate.

It is proposed that an existing office in Strasbourg, France will continue CEC’s relations with the Council of Europe and other agencies, subject to legal and financial contingencies.

A Governing Board of 20 members will replace the larger CEC Central Committee. The board will gather at least twice annually to conduct business between General Assemblies to be held every five years. The governing bodies will be led by a President and two Vice-presidents.

The General Secretary will oversee daily work through the Secretariat in Brussels.

Existing commissions that make up CEC will be restructured into a more unified system. Conversations will continue with the Churches’ Commission for Migrants in Europe (CCME) which works closely with CEC and has considered merger with the Conference.

Five days of consideration and redrafting in groups large and small culminated in the “third hearing” of the constitution throughout Sunday afternoon and evening. During this “hearing” the text literally was read aloud and projected on a screen as delegates made final amendments and adjustments.

Some participants from associated organisations representing youth, women and other streams of the ecumenical movement expressed dismay at the new constitution’s approach to “Organisations in Partnership”.

They voiced the suspicion that this categorization, as defined in the document, would serve to disenfranchise these groups in comparison to the role of CEC member churches.

Although debate was conducted in English, French and German, the printed and projected drafts from which the Assembly worked were presented only in English.

The constitution will not be published officially until it is translated into French and German and there is a legal review of all three language texts.

CEC vice-president Cordelia Kopsch finds a spiritual oasis in common prayer

Theodore Gill, coopted staff (WCC)Cordelia Kopsch

On the fourth day of a six-day Assembly of the Conference of European Churches (CEC) in Budapest, Oberkirchenrätin Cordelia Kopsch of the Protestant Church in Germany (EKD) described the meeting’s main issues and challenges.

She spoke to journalists at the daily press briefing.

Kopsch noted the importance of “spiritual encounter, common prayers and Bible studies” in setting the tone for formal deliberations. She praised the rhythm of morning, midday and evening prayer as “a spiritual oasis” for delegates whose nerves are sometimes frayed by long hours of discussion.

Kopsch, a vice-president of CEC, recognised the debate on a new constitution as the central matter at the heart of this gathering.

The proposed reconfiguration of the Conference raises a constellation of questions about CEC’s stance in relation to churches and European institutions as well as the churches’ strategies for action in carrying out their Christian calling.

Observing that “many people are not used to the process” of constitutional revision as applied at the Assembly, Kopsch felt nevertheless that “in general, we are making progress.”

She defended the practice of occasional closed sessions as “a quite regular procedure for delegates who wish to raise their concerns” and “reflect on their own” without excessive influence from non-delegates.

Swimming with octopuses at CEC Assembly

David Bradwell
Co-opted Staff, Writer, Church of Scotland

Vice-Moderator Very Rev. Dr Sheilagh Kesting. Photo: CEC/Peter Kenny

Vice-Moderator Very Rev. Dr Sheilagh Kesting.
Photo: CEC/Peter Kenny

It was a day of high drama in Budapest on Saturday as delegates of the 14th Assembly of the Conference of European Churches discussed and debated a new constitution.

Delegates, working under the theme “and now what are you waiting for”, worked on the detailed text which will define the future direction and purpose of CEC on the fourth day of the meeting.

It was evident from the first minutes of the debate this morning that tempers were beginning to fray.

Young participants and stewards who were to have presented a message to the Assembly were asked to wait until another time and some were dismayed that they had again been asked to wait.

After three long days of work, with many participants working late into the night, tiredness and frustration was beginning to show.

The Assembly Moderator, Most Rev. Dr Michael Jackson, thanked Vice-Moderator Very Rev. Dr Sheilagh Kesting for chairing much of the debate, by saying it was a bit like swimming with octopuses.

Some issues were put to the vote and the Assembly split down the middle on some of the key issues that will define the future shape of CEC.

The closeness of some of these votes may indicate a lack of consensus.

On Friday evening, delegates voted by 88 to 87 to remove explicit percentage quotas for gender balance and youth representation on CEC’s Central Committee, replacing a specific requirement which had been in place for more than 20 years with more general language.

Delegates wrestled with Article 5 of the proposed new constitution, which deals with the status of so-called ‘Organisations in Partnership’ (specialist Church-based agencies and organisations, such as Eurodiakonia and the Ecumenical Youth Council of Europe) and National Councils of Churches.

There were two directions which the Assembly considered: The first would be for CEC to be a focused association of Churches, promoting communion between established and traditional ecclesiological structures.

The second would be for a future CEC to be more accommodating for a wider range of ecumenical organisations involved in mission in its widest sense.  Controversially, the Assembly voted to move into a Closed Session (again by a vote of a very small margin) in order to discuss Article 5.

The mood amongst delegates in the afternoon improved, with more work completed and the atmosphere in the plenary hall much better, including jokes and several interventions of applause.

Moderator Archbishop Michael thanked delegates for changing from octopuses to goldfish.

One important debate and agreement was to include in the constitution a statement about values, including trust and respect.

This positive outcome followed an incident earlier in the day when one delegate expressed his belief that, if a vote did not go the way he wished, his church could leave CEC.

With only a few hours of plenary time remaining until Monday lunchtime and the close of the Assembly, the delegates will now have to work against the clock to get through all the work on the Constitution.

They will also have to consider the reports from the Policy Reference Committee, Message Committee, Public Issues Committee, Finance Report, Election to the Central Committee and a report from the Youth Delegates and Stewards.

The midnight oil will continue to burn in Budapest as this marathon Assembly continues.

Clarissa’s Weg nach Budapest

Anikó Schuetz
Co-opted Staff Writer (Church of Scotland)

Assembly co-ordinator Clarissa Balan. Photo: CEC/Peter Kenny

Assembly co-ordinator Clarissa Balan.
Photo: CEC/Peter Kenny

Clarissa Balan ist die Koordinatorin der Vollversammlung und damit für den reibungslosen Ablauf der Versammlung zuständig. In der Vorbereitung kümmerte sie sich um so vielfältige Bereiche wie Finanzen, Unterbringung, Versammlungsorte, Transport, Übersetzungen, Kommunikation, das tägliche Programm, Anreise, Registrierung und Produktion der Dokumente. Auch in dieser Woche ist sie, bescheiden und hilfsbereit, hinter den Kulissen damit beschäftigt, den Ablauf der Versammlung unter Kontrolle zu halten, kurzfristige Programmänderungen zu ermöglichen und sich um eine Lösung all der kleinen und größeren Probleme, die eine solche Veranstaltung mit sich bringt, zu bemühen.

Erst im vergangenen Januar hat Clarissa ihre Arbeit im KEK-Sekretariat begonnen. Sie schätzt die Arbeit ihrer Kollegen sowie die der Volunteers, Stewards und Versammlungsmitarbeiter in Budapest sehr und betont, dass ihr eigener Beitrag ohne deren Hilfe sehr viel schwieriger gewesen wäre. Mit ihrer Arbeit möchte sie die Delegierten dabei unterstützen, eine erfolgreiche Versammlung zu führen und empfindet es als Privileg, hinter den Kulissen Beihilfe leisten zu können.

Der Weg nach Budapest war nicht immer einfach für Clarissa. Jede Vollversammlung steht für sich allein: der lange zeitliche Abstand zwischen den Versammlungen und Personaländerungen führen dazu, dass vor jeder neuen Versammlung vieles neu gelernt werden muss. Clarissa ist deshalb insbesondere froh, dass das Versammlungsteam für Budapest eine so wundervolle und hilfsbereite Gruppe ist, die wirkungsvoll mit Schwierigkeiten umgehen konnte. In der Vergangenheit hat Clarissa schon viele Konferenzen organisiert, vor Allem in ihrer Arbeit mit dem Christlichen Verein Junger Frauen (YWCA) und dem Christlichen Studenten-Weltbund (WCSF) in Europa.

Auf die Frage nach möglichen Auswirkungen der vorgeschlagenen neuen KEK-Verfassung auf die Organisation zukünftiger Vollversammlungen antwortet Clarissa, dass jede Konferenz einzigartig ist und dass in der Organisation solcher Veranstaltungen die Vision und Führung derjenigen, die sie zusammenstellen, ausschlaggebend für ihren Erfolg sind.

‘Führt ein gutes Leben, lebt nicht nur gut’

Anikó Schuetz,
Co-opted staff writer, Church of Scotland

Ist Ihnen aufgefallen, dass das Abendessen am Freitag vegetarisch war? Die Entscheidung, eine Mahlzeit lang auf Fleisch zu verzichten, ist ein Aspekt des Öko-Managements der Vollversammlung. Schon 2009 in Lyon wurde versucht, mehr auf den Schutz von Gottes Schöpfung einzugehen und ökologische Prinzipien umzusetzen. Wie Bischof Julio Murray in seinem Hauptvortrag betonte, als Christen sind wir dazu berufen, ein gutes Leben zu führen, nicht nur gut zu leben.

Um bewusster auf unsere Umwelt einzugehen, wurde ein Plan mit vier Kernbereichen erarbeitet.

  • Es wurde versucht, die Versammlungs-Teilnehmer zu einem verantwortungsvollen Umgang mit Papier anzuregen, indem Dokumente über die KEK-Webseite verteilt werden. Leider wurde dieses Angebot nur begrenzt genutzt, so dass dennoch sehr viele Dokumente gedruckt werden müssen. Dies geschieht, soweit möglich, auf Recyclingpapier.
  • Sowohl die Danubius-Hotelgruppe als auch die Cateringfirma in RaM befolgen Umweltschutz-Richtlinien. Der RaM-Komplex minimiert die Menge seiner Kohlendioxid-Emission durch ein Dach, das von Gras und Büschen bedeckt ist. Das Catering-Unternehmen benutzt nur biologische Reinigungsmittel und andere Produkte und engagiert sich in verträglicher Abfallbehandlung. In den Hotels werden wir ermutigt, aktiv durch die effiziente Nutzung von Wasser und Energie, die mehrmalige Benutzung von Handtüchern und Bettwäsche und die verantwortungsvolle Entsorgung von Wertstoffen wie Papier und Plastik am Umweltschutz teilzunehmen.
  • Gemeinsam mit den Anbietern wurde erreicht, dass der Großteil der Lebensmittel für die Vollversammlung von Lieferanten vor Ort und Fair-Trade-Unternehmen bezogen werden. Das Wasser aus den Trinkwasserspendern im Konferenzkomplex (welches wir aus unseren Mehrzweckbechern trinken) stammt aus Ungarn. Aus Gründen des Umweltschutzes wurde auch die Entscheidung getroffen, am Freitagabend auf Fleisch zu verzichten, da ein Großteil der Treibhausgase durch Fleischproduktion freigesetzt werden.
  • Da auch die teilweise sehr weiten Anreisen der Umwelt abträglich waren, werden die Versammlungsteilnehmer ermutigt, einen finanziellen Beitrag von €15 zur Unterstützung eines kirchenbasierten Projektes zur Verwaltung und Verrechnung der negativen Einflüsse der CO2 Emission zu geben. Das Projekt, das einheimische Bäume auf Kirchenland pflanzt, wurde von der Reformierten und der Evangelisch-Lutherischen Kirche in Ungarn, gemeinsam mit ökologischen Organisationen, gegründet. Seitdem haben sich andere Kirchen und Organisationen dem Projekt angeschlossen, unter Anderem verschiedene Römisch-Katholische und Orthodoxe Gemeinden. Das Projekt wird auch von ökologischen Kirchenorganisationen wie Eco-Congregation, Ararát und Naphimnusz unterstützt. Außerhalb der Plenumshalle in RaM befindet sich eine Informationstafel, die über das Projekt berichtet, welches durch die Beiträge unterstützt wird. Ein spezielles Konto wurde für diesen Zweck eingerichtet, auf das die Teilnehmer ihre Beiträge überweisen können (Versammlungskonto für CO2-Kompensation in der ‘Commission Eglise et Société de la CEC’, Adresse: Rue Joseph II 174 1000 Bruxelles, Belgien; IBAN : BE43 2100 9891 5501, BIC : GEBABEBB, Verwendungszweck: Budapest CO2 compensation). Delegierte und andere Teilnehmende, die nicht in der Lage sind, ihre Spenden auf das Sonderkonto einzuzahlen, können ihre Beiträge in eine Sammelbox außerhalb der Plenumshalle einwerfen.

Auch wenn diese Maßnahmen keinen vollen Ausgleich für die CO2-Bilanz schaffen können, helfen sie doch dabei, sie zu verringern und neue Bäume zu pflanzen, die sowohl der ungarischen Umwelt helfen werden, wie auch dem Klima unseren ganzen Planeten zugutekommen.

La prière, lieu de différences et de réconciliation

Gérald Machabert
Co-opted Staff – Writer, United Protestant Church of France

Photo: Magnus Aronson/IKON

Photo: Magnus Aronson/IKON

Les discussions lors des sessions plénières de cette Assemblée montrent combien il est parfois difficile de concilier, voire de réconcilier, des traditions « parlementaires » différentes. Faut-il d’abord étudier le texte initialement proposé avant d’en examiner les amendements ? Ou faut-il, de façon privilégiée, prendre en compte les amendements qui paraissent être des améliorations du texte initial, surtout lorsqu’ils sont soutenus par un grand nombre de délégations ? Les « points d’ordre » se succèdent parfois lors des débats, comme autant de rappels à la Constitution et au règlement intérieur.

Mais les différences se font aussi jour dans les moments qui pourtant devraient rassembler les uns et les autres : la prière. Certes, une Assemblée est un lieu de discussions parfois ardues sur des questions juridiques ou administratives. Mais c’est aussi l’un des lieux où les chrétiens parcourent ensemble le chemin vers une plus grande unité, et la prière devrait permettre à chacun de vivre intérieurement ce chemin. Mais on n’abolit pas si facilement des siècles de séparation ! La KEK a fait le choix de vivre des temps de prière conduits tour à tour par les différentes traditions confessionnelles qui la composent. Ainsi, si, le jeudi 4 juillet, les temps de prière du matin, de midi et du soir étaient célébrés dans la tradition orthodoxe, le lendemain, c’est au tour des protestants de conduire ces moments liturgiques. Ainsi, l’œcuménisme n’est pas vécu comme un chemin sur lequel chacun ne parcourrait que la moitié du trajet, mais comme un chemin où chacun est invité tour à tour à faire l’ensemble du chemin pour rejoindre l’autre.

Ce chemin est parfois ardu. Ainsi, une protestante française trouvait difficile d’entrer dans la prière à Marie proposée par les orthodoxes, et une autre avait tiqué sur les formulations de prière invitant à la « christianisation de l’Europe »… Peut-être que la confession de foi lors de la prière du matin du vendredi 5, prononcée par Claire Sixt-Gateuille, de l’Eglise protestante unie de France, appelait-elle à rester attentifs à ces différences qui divisent encore : « Seigneur, tu nous donnes le bonheur d’être ensemble, mais sous la pression nous oublions ce bonheur »…

What are we voting for?

Theodore Gill,
co-opted staff, WCC

There is a time in every assembly when it appears that significant decisions are being made. But, as the Bible tells us,

“The end is not yet.”

The important decisions of an assembly are made near its conclusion. This is especially true of the 14th Assembly of the Conference of European Churches (CEC) where the principal order of business is adoption of a new constitution.

The original agenda for the meeting envisioned a final vote on the constitution by this Saturday afternoon, July 6, but on Friday morning a moderator was warning the Assembly that “the adoption of the new constitution must take place by Monday morning [July 8] at the latest, keeping in mind that Sunday is for the most part a ‘free’ day'” when assembly participants will worship in congregations around the Budapest area.

Rhetorical entanglements during a late sitting of the Assembly on Thursday night seem to have caused even the moderators to moderate their hopes for an early vote.

Parliamentary language describes the interim task of delegates as “perfecting the motion” that will enact change.

The “decisions” being taken in these days are not final; rather, they move toward defining the text that will be approved or rejected in the ultimate vote.

Even experienced moderators sometimes fall into the trap of making announcements like this: “We have approved the Preamble!”

To be precise, the Assembly merely approves the Preamble that may begin the new constitution; however, this will happen only if the constitution as a whole is adopted. The same caution applies to all the amendments that are being “perfected” and approved.

Basebollstar Yogi Berra: "It ain't over 'til it's over." Photo from Wikipedia

Basebollstar Yogi Berra: “It ain’t over ’til it’s over.” Photo from Wikipedia

A legendary baseball star of the New York Yankees, catcher and manager Yogi Berra, is said to have told his fellow players, “It ain’t over ’til it’s over.” In the case of a new constitution for CEC, only final adoption of a full text, or a refusal to adopt the proposed constitution, will qualify as “Breaking News” worthy of a banner.

In the process of discussing the content necessary in a legally binding constitution, as opposed to those organisational details that could be included in supporting documents, the delegates address CEC’s essential needs in regard to core identity and commitments, governance, management, finance, key constituencies, relations with other bodies and practical arrangements for transition as CEC moves from one paradigm to the next.